Vous le savez (ou sinon, on vous l’apprend) aux Cités d’Or, on est dans le partage. Et quand on lit, entend, voit, bref lorsque l’on glane quelque chose qui fait écho à notre projet civique et pédagogique, nous le partageons avec vous… Cette semaine, nous mettons en avant  la réflexion d’Alain Policar, chercheur associé au centre de recherches politiques de Sciences Po, sur la dimension politique de l’hospitalité. 

Dans cet article paru dans l’Humanité le 06 janvier 2019, le chercheur s’interroge sur la dimension politique de l’hospitalité dans le cadre des flux migratoires de ces dernières comme de ces prochaines années. En effet, l’auteur affirme, tout comme le philosophe Derrida, que l’hospitalité ne peut être « réduite à une vertu privée », mais découle bel et bien d’une « pratique politique qui institue des règles, des frontières, des dispositifs d’intégration ou d’exclusion ».

Policar parle ainsi non d’une crise des migrants, mais de crise de l’accueil des migrants, crise exacerbée par un « accueil sous forme d’une domination ». Pour en sortir, l’auteur propose avant tout de « disjoindre le sacro-saint lien entre nationalité et citoyenneté »…

Pour découvrir l’article, cliquez ici !

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